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Journée nationale du don d'organes et des greffes

 

Marie-Pierre CRESTA   médecin coordonnateur

Pour nous joindre à l’antenne réunionnaise, vous pouvez contacter :

A Saint-Pierre (GHSR) 

Le médecin coordonnateur : 

Dr CRESTA Marie Pierre

au 02 62 35 90 00

 

L’Infirmier de coordination :

Mr SAUTRON Alain 

au 02 62 35 92 46

 

A Saint-Denis 

Le médecin coordonnateur :

Dr ANGELINI Marie France

au 02 62 90 54 04

 

A Saint-Benoît 

Le médecin coordonnateur :

Dr JACQUES-ANTOINE Yves

au 02 62 50 80 80

De gauche à droite (Luc Bouron, Alain Sautron, Marie-Pierre Cresta)

 

 

Lors de la journée nationale du don d'organes et des greffes qui a eu lieu le 22 juin à l'hôpital de Saint-Pierre, nous avons eu le plaisir de poser quelques questions au  docteur CRESTA .

 

Le Médical de la Réunion : Pouvez-vous nous résumer brièvement la naissance de l’EFG à la Réunion ?

Marie-Pierre CRESTA :

L’Etablissement Français des Greffes est un organisme national créé début 1994. L’EFG a installé une antenne à l’Ile de la Réunion en juillet 1994 : cette coordination hospitalière a été implantée au GHSR et dirigée par une infirmière de coordination qui était à l’époque Mme Souprayen. L’antenne réunionnaise a, par la suite, mis en place des cellules de coordination à l’hôpital de Saint-Denis et à l’hôpital de Saint-Benoît.

Depuis cette date nous travaillons sous l’égide de l’EFG et nous sommes rattachés à l’inter région 3, sachant que l’EFG compte sept inter-régions.

 

Le Médical de la Réunion : Sur quel message voulez-vous insister en cette journée nationale du don d’organes et des greffes ?

Marie-Pierre CRESTA  :

A l’occasion de cette journée porte ouverte, journée de sensibilisation au don d’organes, nous voulons provoquer la discussion sur le don d’organes, et sensibiliser la famille à prendre position sur la question  « je suis pour, je suis contre », afin que, si malheureusement il arrive une mort brutale au sein de la famille, les équipes de coordination puissent obtenir une réponse claire qui respecte la volonté du défunt.

Le problème que nous rencontrons le plus souvent aujourd’hui est dû à une méconnaissance de l’avis du défunt. Dés lors, ne voulant pas prendre la responsabilité de se prononcer au nom du défunt, nous observons trop souvent un refus systématique des familles sur la question du don d’organes. Ce refus, par ignorance, est responsable du décès des patients en attente de greffe…